Comment Être Fort dans la Tempête

(Extrait)

Pendant qu’ils étaient en chemin, un homme Lui dit : « Seigneur, je Te suivrai partout où Tu iras. » Jésus lui répondit : « Les renards ont des tanières, et les oiseaux du ciel ont des nids, mais le Fils de l’homme n’a pas un lieu où Il puisse reposer Sa tête. » Il dit à un autre : « Suis-Moi. » Et il répondit : « Seigneur, permets-moi d’aller d’abord ensevelir mon père. » Mais Jésus lui dit : « Laisse les morts ensevelir leurs morts ; et toi, va annoncer le Royaume de Dieu. » Un autre dit : « Je Te suivrai, Seigneur, mais permets-moi d’aller d’abord prendre congé de ceux de ma maison. » Jésus lui répondit : « Quiconque met la main à la charrue, et regarde en arrière, n’est pas propre au Royaume de Dieu. »  (Luc 9 :57-62)

En ce même temps, quelques personnes qui se trouvaient là racontèrent à Jésus ce qui était arrivé à des Galiléens dont Pilate avait mêlé le sang avec celui de leurs sacrifices. Il leur répondit : « Croyez-vous que ces Galiléens aient été de plus grands pécheurs que tous les autres Galiléens, parce qu’ils ont souffert de la sorte ? Non, je vous le dis. Mais si vous ne vous repentez, vous périrez tous également. Ou bien, ces dix-huit personnes sur qui est tombée la tour de Siloé et qu’elle a tuées—croyez-vous qu’elles aient été plus coupables que tous les autres habitants de Jérusalem ? Non, je vous le dis. Mais si vous ne vous repentez, vous périrez tous également. » (Luc 13 :1-5)

Il dit aussi cette parabole : « Un homme avait un figuier planté dans sa vigne. Il vint pour y chercher du fruit, et il n’en trouva point. Alors il dit au vigneron : Voilà trois ans que je viens chercher du fruit à ce figuier, et je n’en trouve point. Coupe-le : pourquoi occupe-t-il la terre inutilement ? Le vigneron lui répondit : Seigneur, laisse-le encore cette année ; je creuserai tout autour, et j’y mettrai du fumier. Peut-être à l’avenir donnera-t-il du fruit ; sinon, tu le couperas. »  (Luc 13 : 6-9)

De grandes foules faisaient route avec Jésus. Il se retourna, et leur dit : « Si quelqu’un vient à Moi, sans Me préférer à son père, à sa mère, à sa femme, à ses enfants, à ses frères, et à ses sœurs, et même à sa propre vie, il ne peut être Mon disciple. Et quiconque ne porte pas sa croix, et ne Me suit pas, ne peut être Mon disciple. Car, lequel de vous, s’il veut bâtir une tour, ne s’assied d’abord pour calculer la dépense et voir s’il a de quoi la terminer, de peur qu’après avoir posé les fondements, il ne puisse l’achever, et que tous ceux qui le verront ne se mettent à le railler, en disant : Cet homme a commencé à bâtir, et il n’a pu achever ? Ou quel roi, s’il va faire la guerre à un autre roi, ne s’assied d’abord pour examiner s’il peut, avec dix mille hommes, marcher à la rencontre de celui qui vient l’attaquer avec vingt mille ? S’il ne le peut, tandis que cet autre roi est encore loin, il lui envoie une ambassade pour demander la paix. Ainsi donc, quiconque d’entre vous ne renonce pas à tout ce qu’il possède ne peut être Mon disciple. » (Luc 14 :25-33)

Vous souvenez-vous de cette grande tempête il y a quelques jours ? Nous avons tous parlé des analogies de « l’arbre » et comment les arbres inflexibles ne survivaient pas, lorsque arrivaient les vents forts. Les arbres rigides, tendus, et raides ont été détruits dans la tempête. Récemment, j’ai été dans une situation où une femme parlait au sujet d’une certaine croissance qu’elle avait vue dans sa vie au fil des ans. Elle partagea avec tout le monde une définition de la fierté qu’elle avait trouvée très utile pour elle-même, dans son désir de croissance et de changement. La définition qu’elle donnait était la suivante : L’orgueil est de se réserver le droit à soi-même d’avoir le dernier mot ou la décision finale. Réservant pour moi-même « le droit » de prendre la décision finale. Telle est la définition de l’orgueil. Et, bien sûr, au moins trois fois les Écritures disent : « Dieu résiste aux orgueilleux et donne Sa grâce aux humbles. » Dieu est un ennemi de la fierté. Et si l’orgueil est « de me réserver le droit de prendre la décision finale »—si c’est ça l’orgueil—alors il y a tout un tas de gens qui pensent qu’ils sont amis avec Dieu et qui sont, en effet, les ennemis de Dieu par Sa définition.

 Pensez à cette attitude d’être rigide, fière, égoïste et indépendante. C’est orgueilleux de vivre une vie avec du compromis, où nous prenons nos propres décisions, faisons nos propres plans, choyons et pomponnons notre propre chair, et où nous sourions, en essayant de vivre au plus petit dénominateur commun. « Que puis-je faire ? Comment puis-je agir ? Comment puis-je me présenter ? Quelles sont les choses que je pourrais dire ou auxquelles je pourrais participer qui me permettrait de « m’en sortir », afin que personne ne soit capable de voir quelque chose de mal en moi ? Ou du moins, s’ils me disent quelque chose, je serai en mesure de « le laisser rouler sur mon dos. » Comment puis-je m’en tirer avec le minimum de sacrifice de moi-même ou de la crucifixion de la vie du moi, ou de la crucifixion de mes besoins, mes droits, ou de mon temps, ou quoi que ce soit d’autre ? Si nous avons ces attitudes, Jésus a dit que les tempêtes viendront. Et quand les orages viennent, si nous ne sommes pas en train de construire sur le rocher de l’obéissance à Dieu, mais plutôt sur le sable d’« arriver à s’en sortir », alors nous serons déracinés et il n’y aura pas de fruits. La première année est terminée, et la chose est jetée au feu.

Sa Grâce

Maintenant, je ne pense pas que Jésus était légaliste – qu’en pensez-vous ? Est-ce que quelqu’un ici croit vraiment que Jésus était un légaliste ? « Comment osait-Il dire toutes ces choses ! Combien incroyablement dur et cruel – ‘haïssez votre père, mère, frère, sœur.’ Je ne peux même pas dire au revoir à ma famille. Allons, Jésus. Tu es légaliste ! » Je connais beaucoup de gens qui diraient que tout cela est du légalisme. Mais d’une manière ou d’une autre, parce que nous avons relégué l’Ecriture à la « poésie », nous n’acceptons même pas le fait que c’EST Jésus qui est Seigneur, qui est Roi, et qui va revenir pour ceux qui portent Ses couleurs – point final.

Nous avons en quelque sorte créée quelque part ce « Jésus de musée de cire », où vous Le remontez ou vous tirez sur Son cordon et Il dit des choses, mais cela ne veut rien dire. Si quelqu’un dit une de ces paroles aujourd’hui, il y aurait des gens partout dans le monde qui crieraient : « Légalisme, légalisme ! » Mais ceci EST Jésus. C’est le seul Jésus qu’il y est. Et Il n’est pas en train d’être légaliste. Et Il n’est pas un Maître dur. Envers cet homme, à ce moment, il n’y avait pas d’autre Espoir. Pour chacun le « il te manque une chose » peut être différent.  Le « jeune homme riche » avait un problème d’addiction d’argent, apparemment, plutôt que l’addiction à la famille biologique, dont Jésus a dit que d’autres auraient à gérer.  Dieu n’est ni « anti-argent », ni « anti-liens familiaux »—si ces questions sont totalement sous Sa Seigneurie, dans tous les domaines de l’obéissance, de l’affection et de la décision. Jésus est ANTI tout ce qui causerait une personne à ne pas Lui obéir instantanément, parce que les cordes de son cœur, les préjugés, le confort et la fierté sont liées à n’importe quoi d’autres que LUI, dans ce présent siècle déchu. Il dit que si vous ne vivez pas de cette façon, alors satan vous accrochera et vous serez déracinés. Ce n’est pas du légalisme. C’est de la Grâce.

 « Je vous en donne l’occasion. Je vous tends Ma main. Je vous apporte la Vérité dans votre vie, qui peut vous libérer de l’esclavage de la peur, de l’auto-indulgence, de la peur de la mort, la peur des orages, la crainte de la pauvreté, la peur de la maladie, la peur de perdre des êtres chers. » Et si vous ne vivez pas de cette façon, vous serez arrachés. Parce que satan trouvera un moyen pour vous détruire. Si vous lui donnez des cibles qui sont découvertes de la grâce et de la connaissance de Dieu, d’une consécration totale à Lui, et de la mort à la vie du moi (« prenez VOTRE croix et venez après Moi » et « reniez votre propre vie » et « même jusqu’à la mort »)—si vous lui donnez des objectifs, satan vous trouvera et il vous déchirera.

 Ce n’est pas du légalisme ! Jésus n’est pas légaliste comme certains voudraient L’appeler si rapidement, s’Il leur disait en face ces choses au sujet des domaines de leurs vies qu’ils avaient retenus de Lui. Jésus n’est PAS légaliste quand Il dit que vous devez renoncer aux affections de votre cœur et à d’autres priorités autres que LUI. Il sait à quel point cette « méchante et perverse génération » peut tromper/leurrer un homme ou une femme ou un adolescent qui pense qu’ils peuvent « avoir leur gâteau et le manger aussi. » Cela, au contraire, LES mangera. Prenez note du langage de Jésus—non pas du « légalisme » mais, « Je vous dis que Je sais comment tout cela fonctionne ! Écoutez-Moi ! Vous ne pouvez pas saisir le monde et votre vie autonome et égotiste, les désirs et les béquilles et les conforts, et ne pas à la fin être pris dans la maison de Mon ennemi. C’est JESUS qui dit : « Ne construisez pas cette tour, sans compter le coût. N’entrez pas dans cette chose sans savoir que cela va tout vous coûter pour y arriver. C’est la nature du Christianisme. « Vous ne pouvez pas Me suivre.  Vous ne serez pas en mesure de continuer à Me suivre sans cela. » Ce n’est pas du légalisme.  Il dit que vous n’y arriverez pas, à moins que cela soit qui vous êtes et que vous voulez être.  Tout le monde peut s’asseoir sur un banc, ou dans un salon et s’illusionner avec des belles prières, des belles idées, de beaux discours et des bons repas. Mais, une VIE qui n’est pas totalement consacrée à Lui, avec toutes ses affections et priorités ; avec tout de son temps, ses ressources et amours, consommée dans SES Desseins, plutôt que la sienne – cette personne a ou va échouer. Ainsi parle le Seigneur. « Le suivant doit être la qualité de votre décision de Me suivre—que vous quittiez tout cela. »

Vous n’avez pas à enterrer votre père, vous n’avez pas besoin d’excuses pour dire au revoir à votre famille. Cela prend beaucoup de courage pour Me suivre. Laissez vos filets plein de poissons, et partez. »

 Il dit que ceci doit être votre cœur et votre attitude. Ce n’est pas du légalisme : « Faites ceci ou vous ne pouvez pas Me suivre ! » Il s’agit de : « Si vous ne quitterez pas cela, si ces choses vous possèdent encore d’une manière ou d’une autre  – vous êtes en train d’essayer de vivre deux vie à la fois—alors satan trouvera un moyen pour vous arracher. » C’est le coût. Il s’est penché sur le coût de Le suivre, et Il a regardé sur ce qui se passera si vous ne Lui donnez pas le cœur, l’âme, l’esprit et la force. Et Il dit : « Attention ! Je vous apporte une connaissance du monde invisible et la façon dont fonctionne l’ennemi. Et si vous lui donnez une cible, il la trouvera tôt ou tard. » Jésus n’est pas un légaliste, le moins du monde. Il nous a donné tout ce qui se rapporte à la Vie et à la piété.

 Son Royaume, Ses Règlements

 De répéter les paroles de Jésus ne vous rend pas un légaliste. De répéter les paroles de Jésus ne me rend pas un légaliste. De répéter les paroles de Jésus est de le dire comme c’est, parce que tout le reste n’est qu’illusion. Ce que Jésus n’a pas dit est de la tromperie. Vous pouvez me citer en ayant dit cela. Tout ce que Jésus a dit est Vrai, et tout ce qui ne résiste pas à la norme que Jésus a déposée est tromperie. Est-ce que je peux dire cela sans entrer dans un tas de problèmes ? Jésus fait les règles. Ceci est Son Royaume. Point final. Il y a d’autres royaumes. Il y a des démangeaisons d’entendre des choses agréables à gogo. Et il y a un grand nombre d’enseignants qui veulent vous dire autre chose que ce Jésus de Nazareth a dit. Ils parlent d’un royaume de substitution…un univers parallèle qui a pratiquement le même vocabulaire, mais qui n’est pas Réel, il n’y a pas de matière dans celui-ci.

Et Jésus dit que si vous essayez de vivre dans ce faux royaume – cette fraude, ce royaume de contrefaçon qui a le vocabulaire, mais qui est tout un musée de cire, une substitution—si vous essayez de vivre dans ce royaume, l’ennemi vous arrachera. C’est un avertissement de Jésus qui doit être vrai dans nos cœurs. Il n’y a pas de mi-chemin. Nous ne pouvons pas essayer de nous en sortir avec le plus petit dénominateur commun de ce que nous pensons gardera tout le monde content.  « Ho, ne me touchez pas ! Ok, je vais faire ceci et je vais faire cela, et essayer de garder tout le monde sur une fausse piste. » Ce n’est pas comme ça. Il faut que cela vienne du cœur. Cela doit être du cœur. Dieu sait si je vis par la foi dans le Fils de Dieu ou si je vis par ma vie égoïste (le moi). Dieu sait la différence, n’est-ce pas ? Et devinez qui d’autre le sait ? Satan le sait, aussi. Comme les sept fils de Scéva. Satan savait la différence entre Paul et Jésus, et ces autres gars qui utilisaient juste le vocabulaire. Il savait la différence et il n’avait pas peur de quelqu’un qui utilisait le vocabulaire, mais qui ne vivait pas par la foi dans le Fils de Dieu.

Je voudrais tous nous appeler à la gravité d’une qualité de vie dans l’homme intérieur que personne ne peut vous donner. Toutes cachoteries que vous pouvez faire envers de simples humains, comme nous tous, ne sont vraiment pas avantageux pour vous. Peut-être que vous pouvez « prétendre »…peut-être que vous pouvez courir et vous cacher ailleurs. Il y a toutes sortes d’alternatives. Mais la vérité est, nous allons tous nous tenir devant Jésus. Et ce sont Ses paroles, et je veux vivre de cette façon parce qu’Il l’a dit ! Cela n’est pas raisonnable pour moi d’essayer de réorganiser les paroles de Jésus ou de me cacher derrière d’autres paroles que Jésus a dit. Il les a dites aussi. Je crois à toutes les paroles qu’Il a dit. Et ces paroles sont toutes aussi vraies, et je veux vivre de cette façon. Il n’y a pas de « nouvelle alliance » qui exclut l’enseignement de Jésus. Jésus n’est pas ici un prophète de l’ancienne alliance. Il est l’incarnation de la Nouvelle Alliance. Ces choses sont vraies. Elles restent vraies aujourd’hui et pour toujours. C’est l’incarnation de la Vérité. Il est la Vérité ! Il n’y a pas moyen de contourner cela. Il n’y a aucun moyen de sauter par-dessus, et il n’y a aucun moyen de créer une nouvelle alliance où tout cela ne s’applique plus. Jésus est la Vérité. Il n’y a pas de chemin vers le Père excepté par Lui et à travers Lui.

Quelle Est La Qualité de Votre Cœur ?

S’il y a encore des endroits dans votre cœur où vous essayez de vous en sortir—en pensant que c’est OK, aussi longtemps que personne ne dise rien, et s’ils le font, il vous suffira de contourner le sujet jusqu’à ce qu’ils s’en aillent—si c’est votre cœur, alors vous ratez quelque chose de très, très important ici. Vous manquez le fait que Jésus veut que vous alliez jusqu’au bout avec Lui. Et si vous ne voulez pas vivre de cette manière, satan vous arnaquera—parce que les tempêtes vont venir. Il y a des orages qui vont venir, qui sont beaucoup plus gros, beaucoup plus féroce, beaucoup plus mortels, potentiellement, que tout ce que nous avons vécu jusqu’à présent. Et la façon dont satan fait les choses…c’est toujours avec des miroirs qu’il trompe, induit en erreur, justifie et accuse les autres pour justifier le « moi. »  Et vous êtes très susceptibles à cela, si vous ne vivez pas exactement la façon dont Jésus a dit de vivre ici, et d’embrasser la Vérité comme Jésus a qu’il le faut.

S’il y a des coins « secrets » dans votre cœur sur lesquels vous vous agrippez, dont vous vous justifiez, dont vous vous attardez ou comparez avec d’autres – alors satan vous trouvera.  Et les orages viendront et ils montreront ce que vous valez. Et ce sera toujours la faute de « quelqu’un d’autre », parce que satan fera en sorte, que vous le ressentiez de cette façon. Il vous enverra un grand nombre d’enseignants qui vous diront ce que vos oreilles veulent entendre.  Et, en fait, Paul dit que si vous n’aimez pas la Vérité—si vous « n’agapez » pas  la Vérité, mais que vous préférez les autres choses—alors Dieu Lui-même vous enverra une puissante illusion (erreur/égarement/errements), de sorte que vous croirez le mensonge.

Dieu ne veut pas de juste milieu. Si vous n’aimez pas assez la Vérité pour l’appliquer à votre propre cœur et pour vivre une vie crucifiée—si vous voulez une forme alternative du Christianisme—alors Dieu Lui-même vous enverra un égarement puissant, de sorte que vous croirez le mensonge (2Thes2). Ceci est surnaturel en nature. Ce n’est pas comme la géographie ou la chimie, où il y a juste un certain ensemble de faits et soit vous les connaissez ou vous ne les connaissez pas. La Vérité Spirituelle n’est pas comme ça. Si votre cœur est dur, si votre conscience est gravée comme avec un fer chaud, si vous préférez le mensonge, si vous voulez une autre vérité de ce que Jésus de Nazareth a enseigné…alors Dieu fera en sorte que vous y croyez de tout votre cœur. Vous n’aurez pas besoin d’être un hypocrite, parce que Dieu veillera à ce que vous croyez le mensonge. Il va vous envoyer une illusion, afin que vous croyiez le mensonge.

Tout cela remonte à la qualité de votre cœur, et non à votre capacité intellectuelle de comprendre, de classer, de trier, et de procéder. Cela remonte à la qualité de votre cœur. Voulez-vous être un doulos ? Voulez-vous donner votre vie ? Êtes-vous prêts à dire : « Laissez les morts enterrer leurs morts ? » Êtes-vous disposés à haïr votre mère, votre frère, votre sœur ?  Êtes-vous prêts à quitter les terres et possessions, et les choses derrière ?  Êtes-vous prêt à lâcher vos droits, ou devez-vous avoir le dernier mot ?  Devez-vous vous réserver le droit de prendre la décision finale ?  Est-ce qu’il vous faut ?  Parce que si vous devez avoir cela, alors il vous reste « une année de plus. » Et je prie pour que vous l’utilisiez à bon escient.

C’est au Sujet de la Louange !

« Ce n’est pas au sujet de MOI ! » Et j’en suis si heureux !  C’est au sujet de Dieu, et Sa puissance. Je dois simplement choisir de déposer ma vie devant Lui et Le laisser faire Son travail, et ensuite, « de mourir est un avantage, un gain. » Je n’ai pas à vivre, moi-même, ma « propre » vie.

Cette pensée est très libératrice. Elle nous libère des tonnes de servitude, de peur et de fardeaux que nous aurions dû porter, si toute cette affaire était au sujet de nous-mêmes. Je pense à Jean 4 où Jésus, très tôt dans Sa marche visible sur la planète terre, parla de la louange. Et Il a dit : « Mon Père cherche des adorateurs. » Eh bien, c’est probablement la dernière fois qu’Il utilisa ce mot, à ma connaissance, dans le reste de Sa vie physique sur cette planète. Il parla des pierres le long de la route éclatant en louange si Son peuple ne le ferait pas, et d’autres choses comme cela. Mais c’est une déclaration énorme : « Mon Père cherche des adorateurs. » Cela semble très globale, très complet—comme si c’est de cela qu’il s’agit.  Et la louange est, en fait, de quoi il s’agit ! Mais alors, POURQUOI Jésus a t-il dépensé tant de temps, disant : « Si vous n’abandonnez pas tout, vous ne pouvez être Mon disciple. A moins que vous ne perdiez votre vie, vous ne saurez la trouver. Sauf si vous vous reniez à vous-même, sauf si vous cessez de réserver pour vous-même le droit de prendre la décision finale et d’avoir le dernier mot—à moins que vous vous arrêtiez de faire cela, vous ne pouvez pas être un disciple de Moi ? ! Vous ne pouvez pas être un Chrétien. Pourquoi n’a t-Il pas cessé de dire des choses comme cela, si « dans tout cela il s’agit » de la louange ?

Eh bien la vérité est que la louange est « d’offrir votre corps comme un sacrifice vivant », comme Paul l’a conclu pour nous plus tard. Et c’est juste après qu’il ait dit de considérer la profondeur, la largeur, la majesté de Dieu…« examinez Ses voies que l’ont ne peut tracer/établir »—une déclaration très révérencieuse, très louable. Et puis Paul se lance dans : « Par conséquent, compte tenu de la miséricorde de Dieu, offrez votre corps comme un sacrifice vivant.  Arrêtez de vous conformer aux habitudes/modes/pensées du monde. » Il continua et se rendit pratique à nouveau !

La nature de vivre dans une vie d’adoration qui est agréable à Dieu, « la louange acceptable »  …la manière d’être libre du fardeau qui fait de la louange de l’hypocrisie, ou de prendre ses désirs pour des réalités, ou une déclaration théologique, mais pas le débordement d’un cœur libre…est que nous mourrions au monde et le monde à nous. Nous avons, en réalité, mis ces choses devant Lui et nous avons renoncé à ces choses qui ont une influence sur notre vie.  Nous avons cessé de vénérer ces choses. Nous avons cessé de vénérer notre chair et notre confort. Nous avons cessé de vénérer notre sécurité dans les tempêtes et les murmures de notre estomac et la faim. Nous avons cessé de vénérer nos enfants et nos parents. Nous avons cessé de vénérer notre éducation et notre besoin de survivre. Nous avons cessé de vénérer notre besoin d’avoir raison, notre besoin d’être intelligent, et notre besoin d’être aimé. Nous avons arrêté d’adorer toutes ces choses, et maintenant pour la première fois, nous sommes libres d’adorer Dieu.

C’est pourquoi Jésus a dit toutes ces choses qui sonnent « légalistes ». Ce n’est pas du légalisme ! Il disait : « Tu dois lâcher ces choses afin d’avoir Mon Père. » Vous ne pouvez pas avoir les deux en même temps.  « Je n’aurais pas d’autres dieux devant Moi. » « Je suis un Dieu jaloux. » Il est après un cœur qui Lui appartient et qui Lui est consacré ; et qui n’est pas accroché à l’Arbre de la Connaissance du Bien et du Mal, voulant être comme Dieu, exigeant ses droits, ses privilèges, son espace, ses opinions, et dorlotant sa chair. Dieu est après notre volonté de mettre tout cela derrière nous et Lui faire confiance, dépouillé et sans honte devant le Père. Ayant besoin de rien—vraiment ayant besoin de rien, excepté de Sa communion intime et de Son amitié. Attiré par cela et continuellement abandonné à cela, contrôlé en fin de compte dans tous les aspects de notre vie tout simplement par la communion du Père. C’est ce qu’est la Louange.

Et la raison pour laquelle Jésus a dit toutes ces choses dures est, parce qu’elles sont très liées à la véritable adoration.  En fait, la seule façon d’avoir la vraie louange est d’avoir un seul Dieu. « Le Seigneur Ton Dieu est Un Dieu. » « Et tu aimeras le Seigneur Ton Dieu de tout ton cœur, et de toute ton âme, de toute ta force et pensée. » Et c’est le seul moyen, ô Israël, par lequel vous pouvez vraiment voir le Dieu Unique et L’aimer.  « Bénis sont les cœurs purs, car ils verront Dieu. » « Sans la sainteté, personne ne verra le Seigneur. » C’est une déclaration très absolue. On ne peut pas tout simplement avoir plus absolue que cela. Sans une consécration totale, sans une vie à part (sanctifiée/consacrée) pour le Père, loin des saloperies—vous ne verrez pas le Seigneur. Vous ne pouvez pas Le voir. Vous ne pouvez pas voir le Royaume ; et vous ne serez pas capables de voir Dieu et d’expérimenter Sa présence dans votre vie comme Il l’entendait.

N’Ayez Pas de-Haut-le Corps—C’est une BONNE Chose !

« Mon Père cherche des adorateurs. » Et maintenant, je vais passer le reste de ma vie, Jésus a dit, vous montrant comment être libre des choses que vous avez adorées, pour que vous puissiez expérimenter Son amour et abandonnement dans Ses bras. C’est une bonne chose, pas une mauvaise chose. « Ce n’est pas un devoir ; c’est un privilège. » C’est une occasion que la face de la terre n’avait jamais vue auparavant, parce qu’ils étaient vendus à leurs propres chairs. Ils étaient esclaves de leurs chairs, et ils étaient esclaves à la peine d’être esclaves à leurs chairs—la servitude du péché et le châtiment du péché. Et ils étaient sans espérance dans le monde, dit Paul. Mais alors, Dieu, riche en miséricorde, a ouvert la voie où nous pouvons être libérés de la chair. Jésus dit aux pharisiens : « Vous n’avez pas fait de la place dans votre cœur pour Moi. » Lui, encore une fois, a passé ses trois années de vie visible en disant : « Je veux vous montrer que ça vaut la peine d’être libre, et que vous pouvez être libre, parce que Je vais la vivre juste devant vous. Et c’est ce qu’Il nous a appelés à faire et nous a donnés l’occasion de faire. Et Il nous a donnés le privilège et le matériel d’être capable de le faire.

Mais il y a certaines décisions de notre part. Il n’a pas passé tout ce temps à enseigner pour aucune raison. Il aurait pu se promener avec une baguette magique—pas vrai ?  « D’accord. Vous êtes libres. Vous êtes libres. Vous êtes libres. » Il a passé tout ce temps à enseigner, parce que nous avons été faits dans la ressemblance de Dieu, nous donnant la possibilité de grandir dans la connaissance de notre Seigneur et Sauveur, Jésus-Christ. On nous a donnés l’occasion de grandir/croître dans la compréhension. Sans cesse les prières de Paul ont été pour que le Père nous accorde la compréhension ; que le Père nous accorde des révélations, AFIN QUE nous puissions vivre une vie qui soit digne de Lui. Digne de la vocation qui apporte du plaisir au Père, et un héritage à Jésus.

Il nous apporte la compréhension parce que nous sommes faits à Son image d’agent moral libre. Il nous apporte la compréhension, pour que nous puissions voir les choses comme Il les voit et ensuite nous abandonner volontairement dans Ses bras, laissant derrière les soucis et les inquiétudes de ce monde, et la séduction des richesses—aimant le monde, nous aimant nous-mêmes, et exigeant le droit d’avoir la décision finale. Il nous a donné l’opportunité et a ouvert la voie pour nous avec Sa grâce et Sa bonté afin de Le connaître, de L’expérimenter ; et de vivre en communion avec Lui, non contrôlé par les autres objets de rebut. Voilà comment ces choses sont réconciliées. C’est une occasion qu’Il nous présente, et Il nous montre les obstacles et les mauvaises herbes que nous pouvons volontairement—de notre propre volonté—déraciner.

« Écoutez, Israël, l’Éternel, Ton Seigneur Dieu est un Dieu Unique. Un Seul Dieu. » Par conséquent, aimez-Le de tout votre cœur, âme, pensée et force. Adorez-Le. Nous sommes mis à part pour L’adorer en Esprit et en Vérité. Si l’Esprit de Dieu est éteint en vous, alors tout ce que vous pouvez faire est de faire semblant de chanter les paroles et d’essayer d’être euphorique. Si ce n’est pas fondé sur la Vérité, alors c’est une tromperie. Donc, pour L’adorer en Esprit et en Vérité veut dire de vivre la vie que Jésus a vécu. Comme l’apôtre Jean a dit soixante ans plus tard, « Toute personne qui dit qu’il demeure en Lui doit marcher comme Jésus a marché. » C’est l’occasion qu’Il a mis devant nous. Je veux faire l’expérience de cela ensemble.

Notre Père, nous prions pour que Tu puisses nous aider. Avec beaucoup de gratitude dans nos cœurs, nous reconnaissons la faveur que Tu nous as démontrée. Nous étions morts dans nos fautes et péchés, sans espoir dans le monde. Ignorants, moqueurs et aveugles, vivant dans l’incrédulité et la rébellion…c’est tout ce que chacun d’entre nous a été. Tout ce que nous pouvions offrir était de la folie. Et pourtant, Tu as touché nos cœurs et nous as adoucis en dehors de notre propre capacité, en dehors de notre propre volonté, en dehors de la conviction ou persuasion des simples humains qui nous entourent. Toi-même, Tu as étendu Ta main dans nos cœurs et nous as touchés et nous as adoucis et tournés nos cœurs de pierre dure en des cœurs de chair ; nous donnant l’occasion de Te voir et Te connaître.

Maintenant, nous voulons aller au-delà de tout simplement expérimenter Ton salut. Nous voulons devenir et être des adorateurs de Toi, T’aimant et nous mettant à part pour Tes desseins et mis à part pour Ton plaisir. Aide-nous à voir comment s’y prendre pour tout cela.  Père, nous ne sommes liés par aucune loi. Nous ne sommes liés par aucun jugement extérieur.  Nous ne sommes pas liés par les opinions des hommes ou par un système de loi. Nous sommes liés par un pacte d’amour et un désir de Te retourner l’amour que Tu nous as d’abord montrés en nous réveillant en premier lieu. Alors que nous étions morts dans nos péchés et transgressions, Tu nous as aimés et Tu T’es donné à nous. Et personne n’a de plus grand amour, que de donner sa vie pour son ami. Pendant que Tu fis cela pour nous, nous voulons le faire pour Toi et pour les autres. Nous voulons donner notre vie même et chaque demande que nous avons sur cette vie, et la mettre dans Tes mains, où elle peut être conservée en lieu sûr, bien sûr, jusqu’à la dernière heure. Amen.

18/6/1992