Paroles Soignées et l’amour
la Terre Haute
Dans un coin de restaurant chez Arby : une conversation qu’à peu près 40 d’entre nous ont eue…
D’un point de vue céleste, comment différents sont 1) les paroles grotesques et perverses—de 2) bavardages non Autorisés sur les choses vues de ce monde ? Pas grand chose. Pas grand chose du tout. Si les paroles de votre bouche sont « morales » mais pas dirigées par l’Esprit (si, elles sont sans discernement, ou avec des motifs charnels ou impulsifs, ou manquant de soins envers les autres—donc sans Dieu), elles sont toutes autant sous le jugement de Dieu, que les paroles perverses ou vulgaires parlées par les gens méchants/impies.
Matthieu 12 :36 : « Mais Je vous dis que les hommes devront rendre compte au Jour du Jugement de toute parole oiseuse. »
Quand vous sentez une conversation non Autorisée, avez-vous besoin de la « juger » et d’y apporter un peu de lourdeur inutile à la conversation en attirant l’attention sur elle-même ; ou aurez-vous le courage de la conduire à un niveau plus élevé ? C’est facile de juger, mais beaucoup plus Fructueux de prendre la conversation là où elle devrait aller… ne regardant pas dans le rétroviseur, mais à travers le pare-brise, allant de l’avant.
« Les paroles oiseuses/stériles » ne signifient pas que tous les sujets « horizontales » ne sont pas permis ou que tous les sujets « verticaux » sont permis.
La question en jeu est de prendre soins (par rapport à ne pas en prendre soin). Nous devons aimer ceux avec qui nous interagissons au cours de cette activité humaine appelée « la conversation. » Êtes-vous sensibles aux Besoins de celui ou de ceux avec qui vous conversez ? Ou sont-ils seulement des objets sur lesquels vous faites rebondir vos idées, votre humour et bavardage. Vous devez les aimer. Vous devez vraiment les considérer AVANT que vous ouvriez votre bouche.Une conversation au sujet de quelque chose de cet âge peut très bien se présenter à condition que les personnes impliquées prennent vraiment grand soin et soient sensibles à ceux qui sont impliqués. Peut-être que toi, celui qui parle, n’es pas une « bouche motorisée » mais es-tu sensible à la personne à la table, qui peut-être n’a pas Besoin (à cause des choses actuelles auxquelles est elle-même confrontées) d’être engagée dans une telle conversation en ce moment ; ou elle pourrait être tentée en raison de la faiblesse dans ce domaine de la conversation, qui n’est peut être pas un fil-piège pour toi ou pour d’autres ? Avez-vous remarqué, avez-vous pris soins ? Si non, alors vous êtes insouciant !
Tout aussi négligents/insouciants/blasés (et par défaut, prenant le nom de Dieu en vain) est de partager un verset ou un enseignement sans connexion avec ceux qui nous écoutent, laissant les « auditeurs » partir ou n’appliquant pas les vérités…ou tout simplement parler tout en étant préoccupés par vous-mêmes et ce que vous voulez obtenir en disant quelque chose de « spirituel ». Beurk.
Pas seulement en général, mais spécialement pour nous : Le Père est affligé par tous ces bavardages, parlés, ces causeries, ces dialogues. Nous sommes en train de briser Son cœur. Nous devons apprendre à être conduits par l’Esprit. « IL ne dit rien que le Père ne dit »—et il en sera ainsi de « tout le monde né de l’Esprit. »
Nous devons apprendre à nous aimer les uns les autres en toutes circonstances : le banal, la concurrence, le nonchalant, la table du dîner ou du déjeuner, au sport ou au travail…Chaque parole de la bouche doit refléter cet amour. Il ne s’agit pas d’avoir peur de « dire la mauvaise chose. » C’est d’être si consommé avec un amour sacrificiel pour l’un l’autre que ce bavardage égocentrique, cette conversation charnelle centrée sur le ‘moi’ disparait. Le fruit de l’Esprit est l’amour et la maîtrise de soi. Face à cela (et toutes les autres expressions de l’Esprit), il n’existe pas de loi. (Galates 5 :22). Sur la terre, Jésus était « un homme pour les autres. » Êtes-vous un homme ou une femme « pour autrui » ? Est-ce que vous vous définissez comme cela ? Pas à la façon de Marthe, Marthe, mais dans votre cœur des cœurs, exprimez—vous et débordez-vous les deux plus grands commandements : « Aimez Dieu ! Aimez les autres ! »
Un temps de réflexion après la conversation…
Quoi dans le monde puis-je penser que je peux effectivement apporter à toute conversation avec mes frères et sœurs, (ou aux non-Croyants, d’ailleurs), si je ne suis pas conscient de dépenser beaucoup de temps sur mes genoux en leur nom ? Ais-je le droit de prendre tout le temps d’antenne pour parler aux autres si je refuse d’investir dans la conversation qui compte le plus. Si je ne parle pas avec Abba à votre sujet, comment puis-je penser que je vais avoir quelque chose de Valeur éternelle à vous dire ? Vous aimer DOIT avoir son fondement dans mes soins pour vous dans ma place secrète de prière. Comment oserais-je dire que je vous aime si Je ne faisais pas cela ? Je ne peux pas. Et si je ne prie pas pour vous, alors je n’ai RIEN à vous dire, sauf du bois, du foin et du chaume imprudents (principalement du chaume) qui m’arrive à l’esprit. La Maison de Dieu ne peut pas être complétée par une telle négligence paresseuse. Nous n’avons qu’une vie pour la construire pour LUI. Donc, il faut Bien la construire. Prenez le temps. Certaines choses sont négociables. Ce n’est PAS l’une d’elles.
Fraternellement, Andy
20/12/2010


