Relations Saines Et Consacrées

Seigneur Jésus, Tu es notre Maître et notre Modèle. C’est notre prière alors que nous sommes réunis autour de Toi, que les graines de Ta Parole sur la dévotion à l’un l’autre permettent de clarifier nos cœurs, nos entendements et nos actions. Notre souhait est que l’ensemble de Ton Travail se fasse à Ta façon, en paix, dans l’amour et dans l’humilité, avec diligence, mais aussi avec toute la sensibilité que Tu avais. Nous voulons Te suivre dans la même Voie dans laquelle Tu levais les hommes. S’il Te plaît, aide-nous. Nous Te faisons confiance. Tu ne nous as pas laissés sans berger, mais Tu es notre Pasteur, notre Berger et notre Enseignant. Nous sommes heureux que nous n’avons pas à assumer la charge de comprendre exactement comment tout doit être. Au lieu de cela, nous pouvons suivre l’Agneau partout où Il va. Nous Te suivrons, Jésus. Tu nous aideras. S’il Te plaît, laisse Ta Parole croître et régner dans nos cœurs et pensées. Apprends-nous à nous soumettre à Toi, à Ton Esprit et, à Ta Parole éternelle, immuable. Amen.

Douleurs de l’Enfantement pour les Uns les Autres

Paul a dit aux Chrétiens de Galatie : « Je suis dans les douleurs de l’enfantement, jusqu’à ce que Christ soit formé en vous ». Et aux Colossiens, il dit : « Je veux remplir dans ma propre chair les afflictions du Christ tel qu’il se rapporte à vous, l’Eglise, Son Corps. » Voilà de la passion ! Il a également déclaré qu’il « luttait pour présenter tout homme parfait en Christ. »

Un tel engagement exige plus qu’une simple vie d’être assis dans une chaise, de chanter des cantiques, et puis juste d’attendre jusqu’à ce que la prochaine réunion soit convoquée. Honte à vous si votre vie ne consiste pas en quelque chose de plus que cela ! Vous faites une grave erreur. Malheureusement, cette erreur a été commise au nom du Christ pendant des générations sur les six continents habitables. Mais c’est contraire à la Bible et faux, donc je veux vous encourager à quitter cette habitude ! Poursuivez à faire une différence d’une façon réelle dans la vie des gens.

Chaque personne qui lit ces mots est un prêtre de Dieu, si il ou elle est un véritable croyant : Et cet appel n’a rien à voir avec le fait d’assister à des réunions ici et là—ce n’est pas ce qu’est un prêtre. Un prêtre, comme la Bible définit le terme, est un serviteur de Dieu avec la mission de ramener Dieu à l’homme et l’homme à Dieu. Cette responsabilité ne signifie pas, que vous allez sauver tout le monde ! « Il n’y a qu’un seul médiateur entre Dieu et l’homme, JESUS. » Je ne veux pas dire que quiconque puisse jamais être Jésus pour quelqu’un d’autre. Mais vous pouvez faire ce que Paul a fait : Lutter pour que toutes les personnes présentes soient parfaites en Christ. Comme lui, vous pouvez être dans les douleurs de l’enfantement, jusqu’à ce que Christ soit formé dans les personnes qui sont déjà croyantes (nés d’en Haut ; ou une seconde fois). Vous pouvez dire avec lui : « Je suis dans les douleurs de l’accouchement, l’enfantement, jusqu’à ce que l’Oint soit formé en vous—jusqu’à ce que vous soyez amenés à l’image, la plénitude, la grâce et la liberté du Fils de Dieu. Je ne peux pas laisser cela ! Je vais mourir mille morts, jusqu’à ce que je voie la vraie Vie en vous. »

Maintenant, si vous vous imaginez à être uniquement celui qui reçoit cette déclaration, vous faites une erreur. Ce n’est pas que tout le monde devrait être dans les douleurs de l’accouchement pour vous. Si c’est comme cela que vous pensez, alors vous êtes dans l’Ancienne Alliance, au lieu de la Nouvelle. Dans l’Ancienne Alliance, vous aviez un noyau de médiateurs là-bas quelque part—une collection de prophètes, de prêtres et de rois—et en fait vous vous assoyiez autour d’eux et vous les laissiez vous servir. Mais ce n’est pas ainsi dans la Nouvelle Alliance de Dieu, où Il construit un Royaume de prêtres (1 Pierre 2:4-10 ; Apocalypse 1:6). La participation active dans ce sacerdoce est l’intention de Dieu pour vous.

Vous ne saurez jamais ce que signifie d’être libre dans votre propre vie, sauf si vous vous consacrez à aider d’autres personnes à mieux connaître Dieu. Vous ne saurez jamais ce que signifie demeurer en Christ, si vous ne vivez pas à cette fin. Vraiment, si vous pensez avoir une relation avec Dieu et que vous ne vivez pas pour amener les autres à se rapprocher de Lui, alors vous êtes dans l’illusion. Sur l’autorité de la Parole de Dieu, vous n’avez pas vraiment une relation avec Lui, si vous n’avez pas le cœur pour les autres que Jésus avait.

Comme Jésus Lui-même l’a dit : « Si vous demeurez en Moi et que Mes Paroles demeurent en vous, vous porterez beaucoup de fruit, vous montrant être Mes disciples. » Une vie de dévouement à l’œuvre de Dieu dans le monde autour de vous est le fruit et le débordement de demeurer en Christ. Vous n’êtes pas encore véritablement en Lui, si les parties les plus profondes de votre cœur ne sont pas en train de vous amener vers cette fin. Vous ratez le cœur de Dieu d’une manière sérieuse si vous ne vous souciez pas véritablement des autres. Votre temps de prière n’est pas entièrement dirigé vers le Dieu de la Bible ! Vous pouvez passer beaucoup de temps à prier, mais d’après Jésus, demeurer dans le Dieu de la Bible donnera un résultat clair : Avoir un cœur pour servir les autres et à les amener plus haut dans Ses voies. Ceci est « porter beaucoup de fruit à la gloire du Père – du fruit qui demeurera. »

Donc, pour résumer : Avoir ce cœur passionné, agir en profondeur pour les autres, et d’être impliqué dans leur vie, c’est prendre des risques. Nous n’osons pas nous « reposer sur nos lauriers, » pensant que nous sommes ceux qui doivent recevoir ce genre de passion. Nous devons pousser vers l’avant dans la foi et dans l’humilité—et il faut les deux. Faire confiance à Dieu et donner nos vies pour d’autres personnes est une chose rare, mais c’est inséparable du Christianisme Biblique.

Le livre des Actes dit que les premiers Chrétiens se rendaient partout « commérant, bavardant » la parole de Dieu. Le mot Grec pour « parler » ici, est littéralement « bavardage ». Partager la parole de Dieu et Son amour étaient leurs cœurs et passions. Ils vivaient pour cela. Donc rejetez l’idée que vous pouvez vous asseoir dans votre maison avec un verset accroché au-dessus de votre grille-pain et d’une plaque sur votre porte d’entrée, d’avoir un bon temps de prière le matin, d’écouter de la louange et des chants d’adoration toute la journée et se montrer à une réunion de temps en temps, et c’est tout ce qu’est le Christianisme. Franchement, vous n’avez pas eu un bon temps de prière, si cela n’aboutit pas à un cœur passionné pour guérir les blessures des cœurs brisés et délier les chaînes de ceux, qui sont dans esclavage du péché. Ceci est le cœur de Jésus de Nazareth, et ceci est votre cœur, si vous êtes connectés à la Tête. C’est automatique.

Alors élargissez vos cœurs. Recherchez profondément au sein de vous-même pour extirper tout ce qui ferait obstacle à ce genre de cœur. Crucifiez la peur et l’égoïsme, les attentes de mode de vie et l’agitation que le monde et satan voudraient vous imposer. Rejetez toute autosatisfaction ou paresse qui ferait obstacle à la voie. Débarrassez-vous de toutes les excuses. Commencez par « passez aux aveux. » Puis, débarrassez-vous de toutes les excuses dans votre vie, qui vous empêcherait d’être vraiment concentré sur et consacré à l’entreprise du Père.

Jésus vit vraiment à l’intérieur de vous, si vous êtes vraiment né d’en Haut, et Son cœur est consumé par le Zèle de la Maison du Père. C’est un feu dévorant—non pas des yeux vitreux religieux regardant vers le ciel chaque matin, suivie par quelques déclarations pieuses lors d’une réunion, offrant quelques platitudes ou banalités de sagesse religieuse. Au lieu de cela, donnez votre vie et faites une différence, même de façon non glorieuse. C’est simplement le Christianisme de base.

Nous devons vraiment être accaparés par les affaires du Père, pour de vrai, dans notre propre vie, personnellement—pas seulement faire partie de quelque groupe. Nous ne parlons pas d’un groupe ; nous parlons de votre vie personnelle. Ne vous cachez pas derrière : « Je suis une mère » ou « je suis ceci » ou « Je suis cela, et donc cela ne fonctionnera pas pour moi. » Toutes ces excuses ont été essayées. Mais à la fin, ce n’est que le Jésus qui vit à l’intérieur de vous, étant délié, qui menace vraiment satan. Permettez-moi de vous encourager à être ce genre de personne, par la grâce de Dieu. Avec un cœur qui Lui est ouvert, de relâchez tout ce qui se trouve sur votre chemin.

Ne Soyez pas Autoritaire sur Son Peuple

Maintenant, permettez-moi de tourner cette pièce de monnaie pour que je puisse voir l’autre côté. En allant dans la direction de prendre soin passionnément de la vie spirituelle des autres, il est possible de l’aborder sous un angle erroné. Prenant autorité sur la vie des gens n’est pas ce que nous parlons ici. C’est une approche totalement erroné d’être responsable et passionné de voir tout le monde présentés parfaits en Christ. Prendre autorité sur la vie des autres est la façon des gentils. De tous les gens, Jésus n’a jamais fonctionné de manière autoritaire, et nous n’avons certainement pas à le faire, non plus. Il est impératif que nous gardions nos têtes claires sur ce point.

Par exemple, disons que j’ai vraiment envie de partager quelque chose avec un certain frère, parce que j’ai vu quelque chose dans sa vie qui semble inquiétant. Maintenant, si je fais cela pour moi-même, je vais le forcer à m’entendre. Mais si je suis là pour lui, je ne m’inquiète pas d’où il l’entendra (la source) ou s’il recevra ce que j’ai personnellement à dire. Mon ego n’a rien à voir avec cela. Tout ce que je veux voir est Dieu glorifié dans la vie du frère. Disons qu’il y a dix ans, je l’ai offensé de quelque façon. Aujourd’hui, même s’il m’a totalement pardonne, j’ai toujours perdu assez de crédibilité pour qu’il ne puisse pas bien entendre ce que je dis. D’une certaine façon, il y a un défaut de communication. Dans ce cas, il n’est pas tenu à se soumettre à moi et à simplement accepter ce que j’ai à dire sur cette question dans sa vie. Il n’a aucune obligation de se soumettre à moi personnellement. Son obligation est de se soumettre à la Parole de Dieu—de recevoir la Parole de Dieu et d’aller de l’avant en elle. Si quelqu’un d’autre l’aide à faire ces changements, en lui apportant une Parole du Ciel qu’il puisse entendre et de s’y reconnaître et de la recevoir, alors alléluia ! Je n’ai aucun problème avec ce résultat, parce que je n’ai pas besoin de ce frère pour m’affirmer. Ce dont j’ai besoin c’est qu’il affirme Jésus.

Parfois, Dieu bloquera même délibérément notre capacité à toucher la vie d’une certaine personne juste pour nous garder humbles. Remerciez-Le pour cela. C’est une bénédiction, parce que nous n’y sommes pas pour nous-mêmes. Nous sommes là pour voir la Volonté de Dieu se faire dans la vie de chacun. Si personnellement je ne dis jamais un mot à un frère en particulier, parce que pour quelque raison cela ne marche pas, c’est OK. J’ai besoin d’être sur ma face pour cet homme. Si Dieu m’a donné la responsabilité de lui, mais qu’il ne peut pas entendre ce que je dis, alors j’ai besoin de prier et de jeûner—et autrement de rester en dehors de la situation, si nécessaire. Si on en arrive là, je devrais sortir du chemin, plutôt que de tout obstruer.

Maintenant, Jésus nous a donné un moyen d’aborder les choses qui sont vraiment du péché dans la vie de quelqu’un. Il n’a pas dis que si je vois un péché chez un frère, je devrais aller vers lui et le lui faire voir… et le lui faire voir… et le lui faire voir… et le lui faire voir. Au lieu de cela, Jésus dit que si je lui soulève la question et que, pour quelque raison que ce soit, il ne peut pas le recevoir, alors la prochaine étape est de réunir quelques autres. C’est ce que Matthieu 18 dit : « S’il t’écoute, tu as gagné ton frère. Mais s’il ne veut pas t’écouter, prend une ou deux personnes avec vous, de sorte que ‘toute affaire soit établie par le témoignage de deux ou trois témoins’. S’il refuse de les écouter, dis-le à l’église. » 

Il n’a pas dit que Dieu m’a confié la responsabilité de cette personne, donc j’ai besoin de le harceler, jusqu’à ce qu’il fasse ce que je lui dis et de le contrôler, me montrant autoritaire ; que ce soit en me montrant dur avec lui et pour lui dire quoi faire, ou simplement en étant sans cesse « un son de cloche » répétitif. Dieu n’a jamais voulu que nos relations soient de cette façon. Il m’a appelé pour apporter au frère une parole, si besoin, conformément à 1 Corinthiens 5 et Matthieu 18. S’il ne peut pas m’entendre ou me comprendre, Jésus dit alors d’apportez deux ou trois autres, car peut-être un de ces frères peut rendre la question plus claire que je ne pouvais le faire. Si aucun de ces frères-là peuvent se faire comprendre, peut-être en apportant le problème à l’église—la prochaine étape que Jésus a dit de prendre – il pourrait y avoir de la clarté.

C’est bien, parce que je n’y suis pas pour moi-même. Je n’ai pas besoin d’être affirmé. Je n’ai pas besoin d’être aimé, et je n’ai pas besoin d’être apprécié. Je n’ai pas besoin d’être respecté. Je n’ai même pas à avoir son amitié. Tout ce que je veux est de voir ce frère présenté parfait en Christ. Et quel que soit les instruments pour y arriver, c’est bien, même si cela m’humilie ou m’apporte en conséquence une relation plus intime entre nous, comme cela ce fait habituellement. Quel que soit le cas, mon seul plaidoyer devant Dieu, c’est que quelque part, d’une certaine façon, cette personne sera tout ce que Dieu veut qu’il soit.

Le point n’est pas d’avoir des relations pour le plaisir d’avoir des relations. Le point est que la Gloire de Dieu puisse être vu dans la vie de chaque individu. Dans le processus, Dieu construit les relations. « Si le Seigneur ne bâtit » la relation, « le travail des constructeurs est en vain. » Nous empêchons effectivement les véritables connexions de se former, quand nous créons un Ismaël, en essayant de mettre une relation en place. Il est extrêmement important que nos relations ne soient jamais construites sur un désir d’avoir des amis ou toute autre sorte de motivation égoïste. Nous devons juste être passionnés de voir la volonté de Dieu se faire dans la vie des autres.

Dans l’Ancien Testament, on nous a dit que : « Lorsqu’on bâtit la Maison, on se servit de pierres toutes taillées, et ni marteau, ni ciseau, ni aucun instrument de fer, ne furent entendus dans la Maison pendant qu’on la construisit. » (1 Rois 6:7). Ils ne voulaient pas souiller le temple avec le bruit des martèlements, les coups, les frappements pour façonner les pierres et les rendent aptes, pour qu’ils travaillent dans la maison de manière agréable. Le temple de l’Ancien Testament est une ombre de l’église, et ce type est très applicable dans ce que je dis maintenant. Ce n’est pas notre travail de marteler, frapper, cogner dans les courts du temple, pour faire une pierre juste la façon dont nous la voulons. Cela ne veut pas dire, que nous ne sommes pas totalement et merveilleusement impliqués dans la vie de l’un l’autre. Mais soyez très prudents dans le temple de Dieu, peu importe combien « gentils » vous pourriez être à ce sujet, que dans le processus de la construction vous ne soyez pas juste en train de trôner sur la foi d’une personne, par votre simple présence dans cette relation. Il s’agit d’une affaire très grave, parce que le revers de la médaille—la volonté de prendre des risques pour voir le Christ formé dans d’autres—peut devenir tordu.

Que faire si vous entrez dans ma maison et dites : « Donne-moi 50 Euros, parce que nous sommes censés avoir tout en commun » ? Eh bien, c’est exact. Ce n’est pas un problème pour moi de donner à quelqu’un 50 Euros, parce que les Ecritures disent, que si nous voulons vraiment vivre pour Jésus, notre argent n’est pas le nôtre. Mais dès que quelqu’un se montre à la porte et dit : « Donne-moi 50 Euros, puisque nous avons tout en commun », vous savez que vous êtes en difficulté. Quelque chose est détraquée ici ! Bibliquement, du point de vue purement et seulement intellectuel, peut-être que les faits sont justes. Mais dès que quelqu’un utilise une Ecriture pour manipuler une autre personne à donner, vous savez que cela a été tordu. Ne lui donnez pas 50 Euros, s’il (si elle) arrive avec ce genre de présomption, d’égoïsme et d’insensibilité ! Vous lui feriez un mauvais service, si vous le faites. Ce n’est pas ce que les Ecritures signifient, quand elles disent que personne ne comptait leurs biens pour eux-mêmes. Ce n’était pas l’intention de l’Esprit Saint que les gens puissent trôner sur la marche de quelqu’un d’autre avec Dieu. Si quelqu’un veut te donner 50 Euros, que ce soit entre eux et Dieu, non pas parce que tu l’as demandé, par moyen d’une Écriture.

Et c’est ce que je veux dire sur les relations, aussi. Selon les Ecritures, nous sommes censés être « joints et liés par toutes les articulations de support. » Mais ne présumez pas sur cette vérité, en faisant irruption dans la vie de quelqu’un et en exigeant qu’ils aient une relation avec vous. Ce n’est pas correct. Ce n’est pas ce que les Ecritures enseignent. S’il y a du péché dans le cœur de quelqu’un, priez pour eux. Si vous avez besoin de parler une parole dans leur vie, tant mieux. Mais si l’on ne veut pas vous entendre, ne continuez pas à le rouer de coups, à l’attaquer et à le critiquer violemment.

Si vous êtes si sûr de voir du péché que vous êtes prêt d’aller à l’épreuve, en apportant deux ou trois témoins, alors s’il vous plaît, allez-y. C’est ce que Jésus a enseigné. Mais vous vous retrouverez à être beaucoup plus attentionné dans ce que vous apportez à l’attention des gens, parce que vous pourriez découvrir, que vous êtes la personne dans l’erreur. Et si vous l’êtes, il serait bon pour vous de le découvrir.

Une fois, il y a quelques années, une certaine personne m’avait dit : « Tu devrais faire cette chose, et je suis sûr que c’est du péché dans ta vie, que tu ne le fasses pas. »

J’ai répondu : « Es-tu sûr que c’est du péché ? »

« Absolument, je suis sûr que c’est du péché », fut la réponse.

« Eh bien, s’il te plaît, apporte deux ou trois témoins, parce que je ne pense pas être vraiment d’accord avec cette déclaration, de la façon exacte dont cela a été présenté. »

La personne a dit : « Bon, d’accord, c’est peut-être pas du péché, mais … » Ils ont eu ce sixième sens, que leur déclaration ne tiendrait pas si deux ou trois témoins l’entendrait. C’est pourquoi je crois que Jésus a mis en place cette provision. Chacun obtient une opportunité de voir ce qui se passe réellement, lorsque vous apportez deux ou trois témoins.

Alors, soyez passionnés pour les autres ! Mais en allant de l’avant, faites preuve aussi de prudence, pour que vous ne tordiez pas le concept de la dévotion, comme un homme qui entre et qui dit : « Donne-moi 50 Euros, car après tout, nous avons tout en commun ». Si vous le faites, vous feriez une très grave erreur et blesseriez en fait la marche des autres avec Dieu. Ce genre de dévouement mal guidé ne les aiderait pas ; cela leur ferait du mal. Cela leur donnerait de la pression, et ils réagiraient par la culpabilité et l’oppression, plutôt que par l’amour de Dieu.

J’ai entendu quelqu’un parler récemment au sujet d’être « une ressource pour construire la foi d’autrui, plutôt qu’être un marteau. » Une ressource est une option, n’est-ce pas ? Je veux dire, si j’écris un article, j’ai un choix si je vais utiliser l’Encyclopedia Britannica ou une citation d’un talk-show ou d’un almanach. Ce sont des ressources ; ce sont des options. Ce n’est pas quelque chose qui m’est imposé. J’ai la capacité de tirer sur les ressources, mais je n’y suis pas contraint. Je ne suis pas forcé d’en choisir un d’entre eux. De la même façon, nous sommes censés être des ressources pour l’un l’autre. Mais nous ne voulons pas être des marteaux – même des marteaux gentils et doux ! Assurez-vous que vous êtes très ouverts, honnêtes et sincères ; et que vous ne vous accrochiez pas à quelque chose pour vous-même. C’est une partie importante de la « lutte pour présenter l’un l’autre parfait en Christ » dont nous avons parlé. Certes, « soyez dans les douleurs de l’enfantement jusqu’à ce que Christ soit formé » dans d’autres, mais ayez la bonne perspective à cet égard. N’en abusez pas dans l’une des voies que je viens de mentionner.

Des Relations Consacrées

Souvenez-vous de la chansonnette pour enfants : « Voici l’église et voici le clocher ; ouvrez la porte et voici tous les gens » ? C’est une philosophie. C’est définitivement l’ecclésiologie prédominante, le paradigme actuel de ce que l’église est censée être. « Voici le clocher. Voici la réunion. Voici les cultes réguliers. Voici les programmes. Voici le calendrier de l’église. »

Maintenant, ceux d’entre nous avec un peu d’ecclésiologie supérieure ou de théologie d’église diraient : « Oh, non. Ce sont les gens. L’église n’est pas un endroit où aller. Jésus a dit : Ce n’est pas un royaume qui est ‘ici ou là’ ; c’est ‘en vous’. L’église n’est pas un bâtiment. Ce n’est pas un événement ou une réunion. C’est en fait des gens. »

Mais je voudrais vraiment que nous considèrerions l’Église dans une perspective un peu plus profonde. Ce ne sera pas nouveau pour quiconque, peut-être, mais contentons-nous de mettre des mots là-dessus, de toute façon. L’Eglise n’est pas le clocher ou le peuple. L’Eglise consiste de relations. Vous pouvez avoir un millier de personnes—ou même dix mille—et dire que l’église est le peuple. Vous pouvez insister que vous ne pouvez pas aller à l’église, parce que vous êtes l’église. Mais vous savez très bien, que bien des gens qui disent cela vont toujours « à l’église. » Vous pouvez les entendre le dimanche matin à neuf heures moins le quart, disant : « Soyons prêts pour aller à l’église, Sally. » Cela glisse hors de leur bouche, parce que c’est la vérité. Ils sont « allés à l’église. » Ce n’est pas vraiment qu’ils sont l’église. Ils fréquentent encore quelque chose, même s’ils savent mieux que cela. Ils n’ont pas encore vu grand-chose de la façon dont l’Église fonctionne vraiment.

Martin Luther était l’un des plus grands promoteurs d’avoir un sacerdoce de croyants. Son enseignement était rempli de vérités au sujet du fait, qu’il n’y a pas de caste de prêtres, car nous sommes un sacerdoce. Mais il n’a rien fait au sujet de ses convictions. Les prêtres qui étaient convertis au catholicisme marièrent des sœurs religieuses, mais en réalité ils continuèrent à fonctionner comme des prêtres, sauf que maintenant on les appelait « prédicateurs » ou « pasteurs. » Ils continuèrent exactement de la même façon, mariant et enterrant les morts, bénissant et ayant de l’autorité sur les gens. Ce qui avait été le sacerdoce Romain devint alors un sacerdoce protestant connu comme « ministres ». Ce sacerdoce reformulé n’a encore rien en commun avec l’ordre Biblique des choses. Si vous regardez au livre des Actes, vous ne voyez rien qui ressemble à cette version protestante du clergé, mais il a évolué quand même. Or, Luther savait dans son entendement qu’il devait y avoir un sacerdoce de croyants, et que cette vérité était un de ses enseignements importants, qui ont secoué le monde où il vivait. Mais même lui ne sut pas comment appliquer cette vérité. Pour autant que nous le sachions, il ne l’appliqua pas de son vivant.

Mais la même évaluation pourrait être dite sur la déclaration souvent entendue : « Oh, je sais avec certitude que l’Église n’est pas le clocher ; c’est vraiment les gens. » Malheureusement, beaucoup de gens qui peuvent dire ces paroles ne les vivent pas. En réalité, ils vont encore à l’église. Leur « église » se compose d’événements sur un calendrier.

Peut-être une façon de briser cette mauvaise pensée et de fournir une plus grande compréhension est la suivante : Si le Royaume n’est « ni ici ni là-bas », mais « en vous » (Luc 17:20-21), alors la seule façon dont je peux entrer dans le Royaume dont Jésus parlait est d’aller au sein de vous, parce que c’est là que le Royaume est. Pour l’obtenir de vous, il doit y avoir une parole vivante et active qui définit les motivations nues du cœur (Hébreux 4:12). Nous devons « exhorter l’un l’autre au quotidien de telle sorte, qu’aucun de nous ne s’endurcisse par la séduction du péché » (Hébreux 3:12-13). Nous devons être « joints et liés par toutes les articulations de soutien » (Éphésiens 4:16). Cela doit être réel. Ce doit être des relations. Pas de clochers, pas même des « gens », mais des relations—voilà le point.

Les relations est le seul moyen par lequel je peux vraiment faire partie de la Ekklesia, les « mises à part de Dieu. » Je ne veux pas dire faire partie de l’église dans le sens universel de savoir si oui ou non une personne est sauvée. Je veux dire, vivre dans les desseins de Dieu comme une « ville sur une colline qui ne peut pas être cachée », au lieu de petites lumières éparpillées ici et là dans la campagne. Être « compactés, soudés ensemble », comme le dit Ephésiens 4, est l’intention de Dieu pour nous. Son Cœur est d’avoir un Corps joints et liés ensemble, non pas un corps qui est simplement éparpillé, affirmant les bonnes choses, peut-être, bien que manquant le témoignage.

« C’est ainsi que tous les hommes sauront que vous êtes Mes disciples »—non pas une façon dont ils sauront, mais la façon dont ils sauront. Les relations ne sont pas du sucre glacé sur le gâteau ; elles sont elles-mêmes la question cruciale. « C’est ainsi que tous les hommes sauront que vous êtes Mes disciples, par l’agape qu’ils vous voient avoir les uns avec les autres. » Il est essentiel, donc, que les vies doivent être cousues, tissées ensemble. Le monde attend de le voir.

La Préparation de la Fin des Temps

Récemment, le pasteur d’une Méga église dans le Sud des États Unis parla avec moi. Il a reconnu la vérité sur l’Eglise, qu’elle est définie par les relations. En fait, il a dit, que s’ils ne commençaient pas à fonctionner de cette façon dans un très court terme, peu importe le coût, alors quand la récolte viendra à la fin des temps, les gens vont être destinés à être abattus par l’ennemi. Les nouveaux convertis ne vont pas y arriver, comme il l’a dit, « parce que l’outre de vin actuelle ne peut pas retenir la récolte. »

Le point que j’ai essayé de faire passer à ce pasteur était le suivant : La nature de l’outre nouvelle n’est pas d’être dispersée de façon informelle autour de la ville dans les salons et les appartements…. La vraie question est de savoir si nous avons de la lumière sous la forme de relations, qui mette à nue les motivations de nos cœurs. Selon 1 Jean 1, la base de notre communion avec le Père, ainsi qu’avec l’un l’autre, c’est que nous marchions dans la lumière ensemble. L’apôtre Jean dit que c’est obligatoire que nous marchions dans la lumière ensemble, si nous voulons une véritable communion avec Dieu et l’homme.

Lorsque la fin des temps arrive, Jésus a prophétisé—ainsi que tous les hommes, inspirés par l’Esprit Saint pour consigner leurs enseignements dans les Écritures—qu’il y aura une opposition massive à l’œuvre de Dieu. Dieu a retenu l’hostilité pour une saison. Et honnêtement, il n’y a vraiment pas eu beaucoup que satan pourrait opposer. Satan a eu à peu près sa volonté ; et trop souvent les personnes qui ont glissé à travers ses fissures et ont été sauvées, ont trouvé la mort dans la pauvreté spirituelle. Très peu de gens ont fait une différence dans le monde où ils vivaient. Ils pouvaient parler la vérité. Ils pouvaient les chanter. Mais très peu de gens ont eu un témoignage de vies qui étaient non seulement apportées au salut, mais apportées à la gloire.

Et c’est ainsi que l’écrivain aux Hébreux l’a dit : « Amener beaucoup de fils à la gloire » (Hébreux 2:10). La Gloire ! Cela signifie la plénitude, l’efficacité et l’autorité dans le Christ ; cela signifie l’amour, la compassion et le pardon ; cela signifie à la fois le chemin du Calvaire et la route de la Pentecôte. Mettez toutes ces choses ensemble, et vous aurez la vie de Jésus se manifester parmi nous. Dieu est après bien plus que de produire de bons citoyens, qui furent sauvés et donc ne fument plus ou ne jurent plus et travaillent un peu plus durement qu’auparavant. Dieu recherche la pleine manifestation de Sa gloire à travers Son peuple.

Ce désir sera certainement accompli lorsque Jésus reviendra. Mais Il est à la recherche d’une épouse qui s’est préparée pour le retour de son Fiancé. Pure, sans tache, et radieuse, un joug d’égalité pour Jésus – voilà après quoi Son cœur languit. Lorsque la dernière trompette retentira, on entendra la Marche Nuptiale, parce que l’histoire se termine et que l’éternité commence avec le mariage de l’Agneau (Apocalypse 19:1-10). C’est ce que Dieu attend.

Maintenant, cette question de la Mariée devient vraiment pratique. Cette « nouvelle outre de vin » que le pasteur avait estimé qu’ils avaient désespérément besoin, n’est pas au sujet d’avoir des réunions de « groupes de cellules » ; des groupes de parenté, ou des petites réunions dans des maisons, pour compléter un culte le dimanche matin. Cela a à voir avec des véritables relations.

Ceci exigera également que des pressions soient appliquées à nos vies. Je tiens à vous encourager avec ces mots, que les luttes et les épreuves, qui commencent seulement à venir dans votre vie, sont nécessaires. Pour une chose, quand nous souffrons, nous récoltons surtout ce que nous avons semé. Cela viendra de toute façon. Mais outre tout cela, c’est sous le contrôle total et souverain de Dieu, que les luttes se produisent, parce que trop d’entre nous sommes endormis. Peut-être que nous sommes passionnés pour un certain enseignement ; ou nous sommes exacerbés sur ce problème ou cette question. Mais qu’en est-il d’être profondément amoureux de Jésus, de L’adorer quand tout simplement personne ne regarde, parce que nous L’aimons désespérément ? Qu’en est-il du courage devant l’adversité ; et la stature et la stabilité devant les pressions ? Hé, ces choses sont assez rares, je suis désolé de le dire. Dieu ne peut pas laisser les choses de cette façon. Dans la fin des temps, dans les tous derniers des derniers jours, satan lui-même va déclencher une attaque, où il ne s’agit pas simplement de nous-mêmes récoltant ce que nous avons semés. Si nous l’avons apporté sur nous-mêmes, c’est parce que cette fois nous avons décidé d’un changement que nous allions être comme Jésus, et que satan déteste ce choix et s’y est opposé, parce qu’il sait que son temps touche à sa fin.

Apocalypse 12:10-12 parle de satan, rempli de fureur, car il sait que son temps est court. Malheureusement, son temps n’a pas semblé si court depuis assez longtemps maintenant. Il n’y a eu aucune preuve, pas de véritable réveil dans le Corps du Christ, qui vous mènent à croire que Jésus allait bientôt revenir. Très peu d’actes de satan ont été opposés, détruits, renversés et repoussés dans sa face. Très peu de travail de satan a été écrasé sous nos pieds (Romains 16:20). De temps à autre, à différents moments dans l’histoire et dans divers lieux à travers le monde, il y a eu une certaine mesure de vaincre le diable. Mais ce que Dieu cherche est un témoignage de puissance, d’autorité, de stabilité, de stature, de plénitude, de liberté, d’exubérance et de fermeté—quand on a tout fait, de se tenir debout (Éphésiens 6:13). Le Ciel et la terre sont en attente de voir ce genre de cœur et de vie.

Le fait est, ne pensez pas que cela soit étrange, si vous expérimentez un peu d’épreuve ou de problème ou de difficulté dans une relation, que ce soit au travail ou dans votre voisinage ou à la maison. Cela va se passer. Vous vous retrouvez sous le feu, sous une grande pression et épreuve – en premier de votre propre faute, peut-être, mais alors après pas de votre faute du tout. Ceci va se passer, parce que satan voit que vous être prêts à supporter la verge de Dieu.

Dieu « discipline les enfants qu’Il aime » (Hébreux 12:6), et vous êtes prêts à le supporter, parce que vous voulez la moisson « de la justice et de la paix » (Hébreux 12:11) dans votre vie qui va suivre. Vous êtes prêt à récolter ce que vous avez semé. Vous y faites face et acceptez les conséquences. Vous vous humiliez et dites : « Je n’ai vraiment pas réussi dans ce domaine. » Vous êtes prêts à laisser cette discipline venir à vous ; d’y tendre la main et d’accepter les clous de votre croix. Vous ne luttez pas ; vous ne vous battez pas ; vous ne protestez pas. Vous voulez être raffinés par Dieu et « être édifiés dans la Très Sainte Foi. » Vous voulez apprendre à « prier dans l’Esprit en toutes circonstances » et à prendre l’épée de l’Esprit pour vous battre pour vos frères et sœurs. Vous voulez cette réalité plus que votre propre confort ; plus que votre propre réputation ; ou l’amour et l’appréciation des membres de votre famille, qui ont toujours cru que vous étiez un peu bizarre, mais n’ont jamais été contre vous.

Eh bien, ces temps viendront. Les gens vont s’opposer à vous, et il y aura plus de fureur, plus de chaos, plus de haine, plus d’injures, et plus d’accusations tordues et manœuvrées contre vous, que vous n’avez jamais rêvés dans votre vie. Si vous allez vous apitoyer sur vous-même avec ce petit problème ou autre, si vous succombez à la paresse au lieu de tomber sur votre face devant Dieu, si vous insistez pour vous tirer vous-même d’affaires, par la force de votre propre poignet, vous êtes destinés à être abattus. Dieu vous prépare maintenant à travers des choses simples, qui peuvent vraiment faire mal mais qui sont vraiment inoffensives. Dieu est totalement en contrôle. Il veut voir ce que nous allons faire avec ces tests.

Il en était comme cela avec Abraham. Le futur de cette « grande nation » qu’il allait devenir—et notre propre futur faisant partie de cette nation—dépendait en quelque sorte sur sa volonté de mettre Isaac sur le tas de bois. Parce que la prochaine chose que Dieu dit à Abraham était : « Je vais sûrement te bénir et rendre ta descendance aussi nombreuse que les étoiles dans le ciel et comme le sable sur la plage. Tes descendants prendront possession des villes de leurs ennemis ; et par ta postérité, toutes les nations de la terre seront bénies, parce que tu M’as obéi » (Genèse 22:17-18).

Dieu mettra ce genre de test devant nous, aussi. N’importe les choses « neutres »—« l’appartenance » à une certaine église ou à une autre, avoir une séance heureuse de louange, dire des choses intéressantes (et si les membres ne les aiment pas, ils iront ailleurs). Ce scénario d’ensemble est en cours de s’effondrer, parce qu’il y a des expériences vraiment percutantes, très lourdes en pression qui viennent à vous.

Maintenant, si nous allons céder et nous écrouler sous les petites choses enfantines, nous ne serons jamais aptes à surmonter l’assaut des derniers jours. Je vous garantis qu’il y aura une attaque alors ! Je garantis aussi ceci : Il y aura des gens qui seront prêts pour cela. Mais la seule façon possible d’être prêt, c’est de faire face aux petites choses avec courage, avec loyauté avec les uns les autres ; avec amour, la paix dans nos cœurs, avec joie, avec adoration, et justice. Ce qui séparait Jésus de ses pairs était qu’Il « aimait la justice et haïssait la méchanceté » (Hébreux 1:9). Eh bien, ce sera également cela, qui vous séparera de vos pairs, si vous aimez ce qui est bien et haïssez le mal. Pas tout le monde ne le fait. Mais le climax final est à venir. Donc, pour qu’il y ait un peuple bien préparé, il faut un entrainement maintenant.

Face à ces petits tests, allez-vous geindre, gémir, vous plaindre et piquer une crise ? Voulez-vous disparaître dans votre chambre pour deux jours ? Allez-vous refuser de parler à untel et à untel ; ou choisir d’être critique et vous distancer dans votre cœur, même si vous souriez toujours à l’extérieur ? Si vous jouez à ces jeux dès maintenant, vous allez avoir des problèmes, lorsque la pression est réelle. Les attaques spirituelles seront alors si décevantes et viendront avec tant d’énergie et de puissance. Les accusations seront tellement tordues dans la tentative de faire tomber, lâcher votre foi et, à devenir tiède comme tout le monde. Bien sûr, pas tout le monde ne sera tiède, mais c’est ce que la pression sera.

Ainsi, alors que les petites choses arrivent – les épreuves légères et momentanées—soyez assurés qu’elles sont nécessaires à votre préparation. Quand les choses plus importantes viennent, elles vont frapper très fort. Vous devez être prêts pour elles, si vous êtes comme un vainqueur : « Je vous écris, jeunes gens, parce que vous êtes forts, et que la parole de Dieu habite en vous ; et que vous avez vaincu le méchant » (1 Jean 2: 14). « A celui qui vaincra, je lui donnerai le droit de manger de l’arbre de vie, qui est dans le paradis de Dieu » (Apocalypse 2:7). A celui qui vaincra… à celui qui vaincra. Des défis plus importants vont venir, et je veux vraiment être prêt pour eux. Je sais que sans des mains propres et un cœur pur—sans une bonne conscience, un cœur pur et une foi sincère – je vais errer et manquer la cible.

Maintenant, alors : Pourquoi est-il important que l’église ne signifie pas simplement d’être assis quelque part sur un banc le dimanche matin, même si le message est vraiment bon et biblique ? Parce que selon Hébreux 3, le seul moyen par lequel nous allons passer à travers les choses difficiles qui sont dans le futur, au lieu d’être trompés et endurcis, c’est d’être quotidiennement impliqués dans la vie des uns et des autres. « Veillez frères, à ce qu’aucun d’entre vous n’ait un cœur pécheur et incrédule, qui se détourne du Dieu vivant. » Eh bien, comment pouvez-vous obéir à ce commandement si vous n’avez pas de relations ? « Veillez à ce qu’aucun d’entre vous n’ait un cœur, pécheur et incroyant. » Dieu nous appelle à être très, très profond dans les relations.

Et le même auteur aux Hébreux continue en disant, peut-être vingt-cinq minutes plus tard, quand il écrivait : « Prenez garde, que vous ne tombez pas dans l’habitude de ne pas vous réunir ensemble » (Hébreux 10:25). Vous souvenez-vous qu’est-ce qu’il a dit d’autre ? « … et d’autant plus que vous voyez approcher le jour. » Alors que le Jour se rapproche de plus en plus près et de plus en plus près, cela devient de plus en plus important que l’outre à vin soit juste et correcte. Ce n’est pas seulement pour le bien de la récolte qui vient. Ce n’est pas juste pour que l’outre puisse contenir tous les bébés que Dieu va faire sortir de l’idolâtrie du système mondial. C’est aussi pour que nous tous, nous puissions surmonter, maîtriser la pression des membres de la famille, la haine et l’égoïsme que le monde offre – la séduction de la bête pour que vous vous vendiez vous-mêmes pour le bien des choses matérielles ; et même pour satisfaire votre propre ventre. La pression va être là. Ainsi, l’outre doit changer, non seulement pour la récolte, mais aussi en raison de la nature de l’opposition que l’ennemi va jeter sur nous, comme il voit la Mariée se préparer. Assurez-vous de vous préparer dès maintenant.

Dire aux Gens Quoi Faire ? Ou Mettre à nu leurs Cœurs ?

Il y a cependant une telle chose comme une relation malsaine. Je vais vous donner un exemple.

Était-ce l’idée de Jésus que les gens partent deux par deux pour faire le travail de Dieu ? Oui, c’était l’idée de Jésus. Est-ce que cela veut dire que trois personnes ne peuvent pas parti ? Je ne crois pas. Est-ce que cela veut dire que Paul ne sortait jamais seul ? Eh bien, Paul était un homme d’envergure considérable—il regardait les morts être ressuscités—et une révélation surpassant, à bien des égards, même celle de Pierre et Jean, des hommes qui marchèrent avec le Seigneur Lui-même. De son propre aveu, dans Ephésiens 3 et l’admission de Pierre dans 2 Pierre 3, Paul était un homme de grande révélation, après avoir été enlevé au troisième ciel. Si vous le suivez partout dans le compte rendu enregistré, de sa vie dans les Actes et dans divers endroits de ses lettres, vous pouvez compter près de cinquante personnes qui étaient avec lui au cours de ses voyages. Pas tous de ses compagnons ne se trouvaient ensemble en même temps, mais il y avait un courant continu de deux ou trois ou quatre ou six personnes avec lui, comme il allait de ville en ville. Autant que je le sache, il n’y avait qu’une seule fois au cours de ses vingt-cinq ans d’histoire notée par le Saint-Esprit, où nous le trouvons seul dans une ville. Il voyagea par voie terrestre à pied, pour une raison connue de lui seul et de Dieu ; et avait fait partir ses amis en bateau à sa rencontre sur la côte. Je ne connais pas d’autre endroit où nous pouvons le trouver seul, n’importe où au cours de ces vingt-cinq ans.

Alors, est-ce une bonne idée que nous soyons ensemble ? Certes, c’est une bonne idée. « Là où deux ou trois sont réunis en Mon Nom, Je suis là. » Pourquoi n’a-t-Il pas dit : « A chaque fois que quelqu’un a le Saint-Esprit, Je suis là » ? Il aurait pu dire cela, dans un sens, parce que c’est vrai. Mais pourquoi a-t-il « forcé » sur deux ou trois à être ensemble ? « Encore une fois Je vous dis, que si deux d’entre vous sur la terre se mettent d’accord sur tout ce que vous demandez, ce sera fait pour vous par Mon Père qui est aux Cieux. Car là où deux ou trois sont assemblés en Mon Nom, Je suis avec eux » (Matthieu 18:19—20). Pourquoi a-t-Il dit cela ? Parce que Jésus veut nous conduire ensemble dans la loyauté et la confiance. Il savait que nous serions une offense à l’un l’autre et que nous aurions à apprendre le chemin de la croix. C’est pourquoi Il nous a presque ‘soudoyés’ pour que nous soyons ensemble.

Jésus les envoya deux par deux pour des raisons solides : De sorte qu’ils soient responsables les uns envers les autres ; afin qu’ils puissent prier ensemble ; de sorte qu’ils puissent élever les uns les autres lorsque l’ennemi attaquait. Jésus Lui-même se déplaçait très rarement Seul. Même dans Son plus grand et profond calvaire, Il avait trois frères à un jet de pierre. Il n’a pas voulu aller plus loin que quelques pas des trois frères, au moment le plus angoissant, sachant très bien qu’ils n’avaient pas vraiment une idée de ce qui se passait. Il marcha tout de même avec eux.

Bien sûr qu’Il a aussi prié Seul. Il nous a appris qu’il y a des moments d’aller seul dans votre chambre pour prier, où personne ne peut voir ni vous entendre. C’est certainement valable ; je ne le minimise pas.

Mais je dis, qu’il y a quelque chose qui nous a saisis au cours des années à l’endroit où je vis. Nous avons vu ce que c’est, quand au lieu d’une seule personne qui va emmena la parole à une église dans une autre ville, six ou huit frères et sœurs vont dans cette ville ensemble. Nous avons vu Dieu travailler à travers cela d’une manière étonnante. C’est le modèle biblique, et c’est une bonne raison. Il y a des commandements à ce sujet et des promesses s’y rattachent. Ce sont toutes de bonnes raisons. Nous en avons aussi vu le fruit. Lorsque quelqu’un est dans une pièce à l’arrière, essayant d’aider un mariage qui est juste sur le point d’exploser ; il y a aussi quatre ou cinq autres personnes dans le salon : enseignant, encourageant mutuellement, et adorant avec eux. De cette façon, il y a de la responsabilisation. Il n’y a pas de vantardise d’une part et aucune dépression de l’autre. Il n’y a rien de la tentation massive qui arrive aux frères à faire cavalier seul, sans frères et sœurs, pour les aider à surmonter quand c’est nécessaire. Le Modèle de Dieu est réel ; les promesses de Dieu sont réelles ; et le fruit de le faire à la manière de Dieu est très réel.

Toutefois, permettez-moi de vous parler des pièges. Encore une fois, des relations saines et consacrées sont merveilleuses. Aller deux par deux est également formidables. Mais dès que vous vous dites qu’il faut y aller deux par deux ou bien c’est du péché, vous avez dépassé vos limites. Est-ce que d’y aller deux par deux est valide ? Est-ce un don de Dieu ? Est-ce précieux ? Y a-t-il des promesses qui lui soient associées ? Y a-t-il des commandements qui lui soient associées ? Absolument. Mais quand nous en parlons à d’autres, cela doit être un appel, pour qu’ils verraient le cœur de Dieu eux-mêmes – quelque soit la personne à qui vous parlez, vivant une vie indépendante, comme on le lui a appris. Après tout, ils ont été enseignés par satan, ainsi que par leur environnement au cours de toute leur vie de famille, parce que tout ce qui concerne le mode de vie Américain est « penser d’abord à soi » et, de « faire sa propre chose. » Combien y a-t-il de slogans qui disent essentiellement la même chose ? Tant de personnes ont incorporé cette culture dans « le dimanche matin d’aller à l’église » ; où après le culte tout le monde s’en va dans leurs familles nucléaires, pour vivre la vie comme ils le pensent. Ceci nie totalement toute connaissance de ce que disent les Écritures au sujet d’être consacré à l’un l’autre ; aimer les uns les autres, et portant les fardeaux des uns des autres et remplissant ainsi la loi du Christ.

Ce sont ici des mots puissants attachés à ces idées dans les Écritures. « Confessez vos péchés à l’un l’autre et priez les uns pour les autres, pour que vous soyez guéris. » « Comment pouvez-vous aimer un Dieu que vous n’avez pas vu »—dans vos petites prières et temps d’adoration indépendants – « quand vous n’aimez pas votre frère que vous avez vu ? » « Ne soyez pas trompés et séduits ! » Voyez, le thème est à travers toutes les Ecritures.

Jésus Lui-même, le Verbe manifesté dans la chair sur la planète terre, nous a montré Le chemin. Il était « au milieu d’eux comme Celui qui sert. » « Il vint et habita parmi eux. » Il fit Son foyer ici comme « Dieu avec nous. » Il était au milieu de Ses disciples. Il est venu pour être avec eux, pour qu’Il puisse les envoyer. Le mode de vie à la fois manifesté par la Parole Vivante et enseigné dans la Parole écrite est : « Faisons-le ensemble ».

Mais tout appel que nous faisons sur ces vérités doit être continuellement vers le cœur d’une personne. Pourquoi ont-ils le désir d’être indépendant ? « Eh bien, je ne veux pas que quelqu’un me suive partout. Je veux aller au centre commercial tout seul, et ne me dis que je ne peux pas. »

Notre réponse ne doit pas être : « Non, tu dois y aller deux par deux. » Cela doit être : « Bien, va au centre commercial par toi-même. Dits-moi, pourquoi veux-tu aller par toi-même au centre commercial ? Bien. Faits-le. Va. Prends ma voiture ! Mais pourquoi ? Pourquoi veux-tu le faire de cette manière ? »

« Eh bien… » Commencez à répondre à cette question, et si vous êtes honnêtes, peut-être ce que vous trouverez, c’est que vous voulez simplement passer du temps à faire du lèche-vitrines et baver sur les choses matérielles.

Peut-être que je suis égoïste et que je n’ai aucun intérêt à servir les autres et à les aimer ; ou je veux me mélanger avec le monde. Peut-être que je suis ambitieux et veut revenir en arrière pour raconter des histoires sur la façon dont j’ai témoigné à untel et à untel et d’exagérer l’histoire pour montrer ma spiritualité. Peut-être que je dis aux gens que je pars pour prier, et je prie pour cinq minutes ; mais ensuite je me promène dans le centre commercial baver pendant une heure et demie. Quelle est la raison, vraiment ? Qu’est-ce qui ce passe vraiment dans le cœur d’une personne ?

C’est ce que fait la Parole vivante et active. Elle « met à nu les motivations du cœur. » Elle ne dit pas aux gens quoi faire. Des Relations saines et dévouées ne disent pas aux gens quoi faire, aussi. Comme la Parole de Dieu, elle, aussi, met à nu les motivations du cœur.

Si quelqu’un veut que vous leur disiez quoi faire, ne le faites pas, parce que cela ne leur fera pas de bien du tout. Si vous leur donnez cinquante-huit réponses consécutives et correctes sur le sujet de ce qu’il faut faire, peut-être qu’ils vont éviter des ennuis, mais ils n’auront jamais de relation avec Dieu. Et quel est, après tout, le but ? Cinq mille personnes qui évitent des ennuis ; ou cinq mille personnes qui aiment et adorent Dieu, et qui Lui font confiance avec tous leurs cœurs ; qui Lui obéissent avec tous leurs êtres, sans savoir si oui ou non quelqu’un les regarde ou pas ? Il arrive un moment où vous devez laisser aller. Bien sûr, il y a une période d’incubation. Mais malgré cela, veillez à ce que vous ne venez pas avec des dogmes : « Cela doit être deux par deux. » Eh bien, oui, la camaraderie est dans le cœur de Dieu. Mais pourquoi irai-je dans cette direction ? C’est la vraie question. Mais si je connais la vérité, et que je la vois, et que je sois vraiment humble devant Dieu et que je veuille Lui obéir, mais que je ressente encore le besoin d’aller au centre commercial seul, parce que Dieu a un but pour moi, eh bien, d’accord, bien sûr ; vas-y. Et puis nous faisons confiance aux uns et aux autres ; nous nous aimons les uns les autres, et prions pour les uns pour les autres. Cela n’a rien à voir avec « la bonne chose à faire », contre « la mauvaise chose à faire. » Cela a à voir avec les questions de cœur, en aidant les uns les autres à trouver Dieu et Ses voies.

Tout cela fait partie de l’outre à vin. Je ne veux pas que quiconque embrouille la question, parce que les relations – des relations consacrées—sont l’outre à vin des derniers jours. Il n’y a pas de question à propos de ce fait. C’est tout au long du Nouveau Testament et si clairement le cœur de Dieu. La main n’a pas à dire à l’œil : « Je n’ai pas besoin de toi. » Quand une partie souffre, le corps tout entier—et non seulement votre meilleur ami—devrait être triste. Dans 1 Pierre 2, nous lisons que Jésus est la pierre angulaire précieuse que Dieu a établie en Sion, bien que beaucoup Lui désobéisse. Il est une Pierre d’achoppement, un Rocher qui fait tomber les hommes sur Lui. Maintenant nous, comme des pierres vivantes, allons être une maison spirituelle ou « remplis de l’Esprit » ; « une race élue, un sacerdoce royal, une nation sainte, un peuple appartenant à Dieu. Une fois nous n’étions pas un peuple, mais maintenant nous sommes un peuple »—un peuple, un peuple, un peuple. C’est le cœur de Dieu, que quand ils m’ont vu, ils vous verront ; que quand ils vous verront, ils m’ont vu ; que nous soyons un, comme Jésus et le Père sont un. « Et voilà comment le monde saura, » est la prière de Jésus dans Jean 17.

C’est une chose importante, ce n’est pas une option facultative. Ceci est le cœur de Dieu pour les derniers jours. Si nous ne pratiquons pas ces choses, alors, comme le dit le vieux dicton, si nous n’allons pas tenir ensemble, nous allons être pendus séparément. Notez-le bien. C’est très vrai, et c’est impératif que nous apprenions les Principes de Dieu.

Des Relations Saines

Dieu désire des relations consacrées, mais Il veut aussi des relations saines. Souciez-vous profondément de l’âme, du cœur, de la vie et de l’avenir des autres. Aidez-les à se protéger de l’ennemi. Travaillez à leur faire prendre conscience des dispositifs de satan. Mais assurez-vous que, dans aucun cas, aspect ou aucune forme, vous ne les contrôliez et ne leur dites quoi faire. Même si vous parvenez à les protéger de quelque préjudice initial, vous ne pouvez pas leur tenir la main pour toujours. Ils doivent avoir leur propre relation avec Dieu—et une relation consacrée avec vous, aussi. Ce n’est pas une situation de soit l’un, soit l’autre. Vous pouvez avoir les deux. Mais vous n’aurez pas une relation réelle avec une autre personne, avec amour et confiance, avec pardon, joie et aventure, tant que la relation est basée sur des boutons que l’on appuie : « Faites ceci ; ne faites pas cela. Je vais vous donner un principe à cet effet et un principe pour cela. Souvenez-vous de tous ces principes et vous serez un bon petit chrétien ».

Les Principes sont importants. La Parole de Dieu a été écrite pour notre instruction, afin que nous puissions croire et donc avoir la Vie pleinement, dans sa plénitude. Il est impératif que la semence de Dieu—Sa Parole éternelle immuable—soit écrite dans nos cœurs. Nous sommes censés d’aider les uns les autres à connaitre et à planter ces semences. Nous sommes même supposés d’avertir l’un l’autre au quotidien, avec la Parole de Dieu, de sorte qu’aucun ne soit endurci et trompé par le péché. Mais ne confondez pas l’avertissement, la mise en garde avec dire aux gens quoi faire. Ceci n’est pas une relation saine et dévoué. C’est une relation non saine, immature et dévouée.

Ne craignez pas d’aimer et d’être attentif. Essayez de protéger un maximum, si vous connaissez quelqu’un (ou des personnes) qui s’apprête à sortir et à se blesser spirituellement. Mais assurez-vous qu’après les avoir redressés, raisonné avec eux avec la Parole de Dieu, et leur avoir montrés le cœur de Jésus ; que vous sortiez de la route et leur laissiez prendre leur propre décision, quant à savoir si ce que vous dites est vraiment le Parole de Dieu. Qu’ils se demandent : « Est-ce vraiment ce que Dieu dit ? Suis-je vraiment prêt à aller de l’avant ? Devrais-je reconsidérer ? Devrais-je jeûner ? » Laissez-les face à face avec Dieu Lui-même, pour faire ces choix après avoir essayé d’aider.

La Parole de Dieu est utile pour l’enseignement, la correction, la réprimande, et la formation à la justice, afin que l’homme de Dieu puisse être entièrement équipé. Utilisez donc la Parole dans l’ensemble de ces façons. Mais à la fin, laissez les autres faire face à Dieu et de décider. Poussez-les à faire face à Dieu et de décider. Ne les laissez pas s’appuyer sur vous au point où ils n’ont pas besoin de Lui faire face.

Des relations saines et dévouées—elles vous prépareront et équiperont à gérer les pressions, les douleurs, les angoisses, les échecs, les tentations au « niveau un » ; ainsi qu’avec l’agression totale de l’ennemi alors qu’il déverse sa colère au « niveau deux. » Nous allons avoir besoin de ces relations. Mais elles devront être non seulement des relations consacrées, mais saines ; des rapports consacrés, si nous voulons déjouer et humilier satan totalement. Nous avons besoin de relations du Calvaire : Aller à la croix pour les uns les autres, en ne disant pas à l’un l’autre quoi faire.

Je ne dis pas que des choses malsaines se passent maintenant. Mais il peut y avoir une tendance pour chacun de nous, quand on voit quelqu’un qui est vraiment sur le point de faire un gâchis de choses, de penser : « Je sais que j’ai besoin d’être assez dévoué envers cette personne pour essayer de les empêcher de se détruire eux-mêmes, » mais ensuite de paniquer.

La bonne réponse ne saurait être : « Oh, laissez l’Esprit Saint prendre soin d’elle. » Pendant ce temps, alors que la plupart sont assis, un tiers des adolescentes des groupes de jeunes sont tombées enceintes à l’âge de quinze ans ; ou ont été dans des difficultés assez graves où elles auraient pu facilement être enceintes. Satan a totalement mis à sac la Chrétienté pendant que les gens ont dit : « Que l’Esprit Saint le fasse. » Eh bien, la Bible que le Saint-Esprit écrivit dit des choses comme :

• « Encouragez-vous les uns les autres chaque jour, aussi longtemps qu’on peut dire: «Aujourd’hui», afin qu’aucun de vous ne s’endurcisse, trompé par le péché. » (Hébreux 3:13)

• « Mais comment donc feront-ils appel à celui en qui ils n’ont pas cru? Et comment croiront-ils en celui dont ils n’ont pas entendu parler? Et comment entendront-ils parler de lui, si personne ne l’annonce ? » (Romains 10:14)

• « Nous portons ce trésor dans des vases de terre afin que cette puissance extraordinaire soit attribuée à Dieu, et non à nous. » (2 Corinthiens 4:7)

• « Car, puisque dans la sagesse de Dieu, le monde avec sa sagesse ne L’a pas connu, Dieu a eu le plaisir par la folie de ce qui a été prêché, de sauver ceux qui croient. » (2 Corinthiens 1:21)

Donc les relations sont absolument nécessaires, selon la Parole de Dieu. Mais en même temps, assurez-vous que vous ne franchissez pas la ligne à en faire trop et de les priver de leur propre chance de rencontrer Dieu et de faire des choix devant Lui. Alors soyez là pour eux, pour les aimer et les aider à ramasser les morceaux. Ne soyez pas pleinement impliqués, mais ne paniquez pas quand quelqu’un est sur le point de faire une erreur et donc de les priver d’une occasion de faire face à Dieu ; et de faire leurs propres choix.

Il y aura des moments où vous aurez besoin d’être vraiment animés avec eux, nous dirons, dans l’application de la Parole de Dieu. Certains frères et moi-même avons eu de très bons moments ensemble—parfois très animés dans la Parole de Dieu. Beaucoup d’entre nous ont fait de même à des moments différents. Et c’est normal. Mais à la fin, vous avez besoin de pousser les gens vers Dieu, après les avoir soigneusement « équipés pour toutes œuvres bonnes » au mieux de vos capacités. Laissez-les faire face à Dieu et de faire leurs propres choix. Ce qui change le cœur est de Le voir et ensuite d’être transfiguré avec toujours plus de gloire par le Seigneur, qui est l’Esprit. La semence de Dieu est le Verbe, et nous avons besoin de Lui permettre d’y donner l’augmentation. D’accord ?

Des relations saines et dévouées—c’est un sujet important. Considérez ce qui est encore à venir, la colère qui sera versée contre le peuple de Dieu, peut-être vers la fin de notre génération, peut-être en plein milieu de la prochaine génération. Nous allons simplement devoir être prêts pour cela. Donc, assurez-vous que vous avez des relations consacrées ; mais assurez-vous aussi qu’elles soient saines, et non des fausses relations autoritaires, absolues.

Une prière

Père, même maintenant, je souhaite que Tu donnes plus de croissance à Ta Parole. Permets à Ta semences de porter ses fruits dans nos vies. Donne-nous la sagesse, pas la paranoïa, en étant impliqués dans l’existence des uns et des autres—une grande, grande, grande sagesse pour Te voir à travers la personne à qui nous parlons, levant les mains vers Toi, et les appelant à faire de même. Seigneur Jésus, Tu es notre Maître. Tu nous as montré comment vivre de cette façon. Peut-être que nous T’avons mal observé par le passé, mais nous le voulons. Nous savons qu’il doit y avoir un Peuple qui soit prêt. Quelque part, un jour ou l’autre, d’une manière ou d’une autre, il doit y avoir quelqu’un qui est préparé pour la coupe pleine de colère qui doit être répandue sur ceux que l’ennemi cherche à dévorer. Nous ne voulons pas éviter la coupe. Nous voulons être des vainqueurs dans le milieu de cette colère. C’est ce qui T’apporte le plus grand honneur. Notre désir n’est pas de juste fuir à travers les flammes ; mais de Te rencontrer, après avoir construit une Maison Sainte pour TOI. Nous ne voulons pas construire notre propre maison lambrissée, mais une maison pour Toi, une habitation pour Toi par l’Esprit. Nous aspirons à être ce genre de personnes. Le zèle pour Ta Maison, pas pour notre propre survie, nous consume. Père, s’il Te plaît, aide-nous, encourage-nous ; et donne-nous la puissance pour le temps à venir. Bâtis-nous, construis-nous en sagesse. Nous en avons besoin, parce que Ta Maison est construite avec sagesse. Amen.

15/11/1991